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En temps de crise : stratégies de croissance pour PME

Ecrit par : ADP Canada
2008-11-15

La crise financière actuelle peut sembler plutôt désarmante pour certains dirigeants de petites et moyennes entreprises québécoises. Devant les conditions précaires des marchés financiers, il est plus que jamais essentiel pour toute PME de s’appuyer sur un solide plan d’affaire afin de rester compétitive dans son marché et d’afficher une croissance - en dépit du marasme économique.

Plusieurs recherches démontrent que les fermetures de petites entreprises sont majoritairement liées à l’application d’un plan d’affaire déficient et à l’exploitation d’une idée commerciale qui manque d’originalité. Malgré cette constatation, de nombreux dirigeants de PME négligent d’investir davantage d’argent pour développer de nouvelles stratégies d’affaires qui leur permettraient pourtant d’atteindre leurs objectifs.

« Un nombre important de nouvelles entreprises ferment parce que les entrepreneurs passent beaucoup trop d’heures à gérer certaines tâches administratives, ce qui leur laissent peu de temps pour élaborer des stratégies de croissance profitables à leur entreprise, remarque Stefan Sarazen, V
vice-président d’ADP Canada. Plusieurs entrepreneurs s’inquiètent de ne pas avoir les moyens de faire affaire avec un sous-traitant pour la délégation des dossiers administratifs de leur compagnie, tels que les fonctions RH et ses multiples exigences en paperasse ou plus simplement, le traitement de la paie. Pourtant, les avantages de le faire sont concrets et ne sont plus à démontrer.

Les dirigeants d’entreprises sont souvent préoccupés par la réalisation de tâches entièrement cléricales, qui ne mettent pas à profit leur réelle expertise. L’entrepreneur qui calcule les heures travaillées par ses employés et qui remplit de la paperasse ne réfléchit pas à la croissance de son entreprise. Combien cela coûte-t-il réellement en termes d’occasions d’affaires manquées ?

« Une entreprise réussira à passer à travers une crise économique si elle se concentre sur ce qui est primordial, soit les  clients, la croissance stratégique et la concurrence » soutient Monsieur Sarazen. « Le meilleur conseil à donner à l’entrepreneur est de revoir en profondeur son plan d’affaires et de se libérer du temps parce que dans l’économie ralentie, il lui faudra travailler plus fort pour générer un minimum de croissance. » a-t-il ajouté. 

Les avantages de l’impartition sont réels pour les entrepreneurs soucieux de la rentabilité et du développement de leur organisation. Bon point de départ pour les entrepreneurs qui veulent revoir leurs stratégies d’affaires, il existe un Guide gratuit sur l’impartition à l’usage des petites entreprises. Clair et concis, il facilitera la démarche de l’entrepreneur qui désire réviser son modèle d’affaires pour faire face au contexte économique actuel.

Le guide gratuit peut être téléchargé sur le site de ADP Canada (www.adp.ca), le plus important fournisseur canadien de solutions d’affaires intégrées.

QUELQUES STRATÉGIES

1.       Explorer et investir davantage dans de nouvelles stratégies d’affaire – le plan d’affaire doit être revu et les priorités redéfinies en temps de crise.

2.       Délaisser les tâches administratives pour libérer du temps que l’on pourra consacrer à développer l’entreprise – il s’agit d’être prêt à agir dès qu’une bonne occasion d’affaires se présente : ces occasions sont plus rares en temps de crise, et on peut encore moins se permettre de les manquer - il faut y consacrer la plus grande part de ses ressources !

3.       Revoir la rentabilité de l’entreprise – Il faut éliminer le plus de coûts cachés possibles. Par exemple, le temps de l’entrepreneur passé à faire des tâches cléricales alors qu’il pourrait être mieux investi, ainsi que l’achat et l’entretien de logiciels ou d’équipements qui servent à réaliser des tâches qui pourraient être réalisées ailleurs de manière moins coûteuse.

4.       Regrouper les tâches administratives – Regrouper ensemble les tâches non essentielles à l’entreprise; par exemple : gestion de la paie, des RH, des heures et des présences et rechercher un partenaire d’affaires à qui les impartir.